Vos indicateurs calculés tout seuls à partir de vos outils, sur un écran que vous ouvrez le matin. Sans consolidation manuelle et sans fichier qui circule par mail.
La plupart des dirigeants que nous rencontrons ont déjà un tableau de bord. Il est dans un classeur Excel, il est reconstruit chaque mois à la main, et personne n'est tout à fait sûr des chiffres qu'il affiche.
Activité du mois
182 400 €
+12 %Facturé
146 900 €
94 % obj.Prévisionnel
231 000 €
+8 %En cours
64 500 €
3 dossiersEn retard
27 340 €
1 > 90 j6 derniers mois
Par secteur
Alertes
Dossier en retard de 118 jours
Un client pèse 34 % de l'activité
Saisie des heures à jour
Dans une société de conseil d'une dizaine de personnes, préparer le point d'activité mobilisait deux journées par mois. Le résultat était juste — jusqu'à la question qui obligeait à tout rouvrir.
Le problème n'est pas le temps passé, c'est le délai : à la fin, on regarde un chiffre qui date de trois semaines pour décider de demain.
Cinq à sept indicateurs choisis avec vous, comparés à l'objectif et à l'an dernier. Un tableau de bord qu'on ne lit pas est un tableau de bord inutile.
Le facturé, le prévisionnel et le pipeline dans la même vue, avec une probabilité d'encaissement par statut. C'est la seule façon de voir venir un trou.
Un client qui pèse trop lourd, une créance qui vieillit, un mois sous l'objectif : l'application vous le dit le jour où ça arrive, sans que vous ayez à ouvrir quoi que ce soit.
La direction voit l'ensemble, un responsable voit son périmètre. Une seule source de chiffres, donc plus de réunion passée à départager deux fichiers.
Une page A4 qui agrège tout, pour la banque, l'associé ou le conseil d'administration. Générée en un clic à partir des mêmes données, jamais ressaisie.
L'historique est conservé. Vous pouvez comparer à l'an dernier sans avoir à retrouver le classeur de l'an dernier.
Power BI est un excellent outil, et nous en installons quand c'est la bonne réponse. La question n'est pas sa puissance, c'est ce qu'il suppose de vous.
| Un classeur Excel | Power BI ou équivalent | Une application Plouf | |
|---|---|---|---|
| Ce qu'il faut savoir faire | Des formules, et se souvenir des siennes | Modéliser des données, écrire du DAX | Rien : l'application est livrée finie |
| Qui alimente les données | Vous, à chaque mise à jour | Vous, ou une DSI que vous n'avez pas | L'application, toute seule |
| Vos règles de calcul particulières | Elles y sont déjà | À reconstruire, souvent en les simplifiant | Reprises à l'identique depuis votre classeur |
| Coût réel | Gratuit, plus deux jours par mois | Licences par utilisateur, plus l'intégrateur | Un projet, puis l'hébergement |
| Quand vous partez en congés | Le tableau de bord s'arrête | Il tourne, si quelqu'un maintient le modèle | Il tourne |
| Ce qui se passe au bout de trois ans | Un fichier que personne n'ose ouvrir | Un modèle que son auteur a quitté | Une application documentée et reprenable |
Au-delà d'une certaine taille et avec une DSI en face, Power BI reprend l'avantage. Nous vous le dirons si c'est votre cas.
Pas d'un cahier des charges. Votre fichier de suivi contient déjà vos définitions, vos exceptions et ce que vous regardez en premier le lundi matin.
Facturation, gestion commerciale, compta, fichiers déposés. L'objectif est qu'aucune donnée ne soit ressaisie deux fois.
Étape la plus importante et la plus ingrate : on compare l'application à votre classeur jusqu'à ce que les écarts soient expliqués. Un tableau de bord auquel on ne croit pas ne sert à rien.
Depuis un navigateur, à jour, sans rien avoir préparé. Le point mensuel devient une lecture, plus une reconstruction.
Nous l'avons installé dans des structures de cinq à cent personnes. Le déclencheur n'est pas l'effectif mais le temps consacré à consolider : à partir d'une journée par mois passée à recoller des exports, l'application est rentable en moins d'un an.
Non, et c'est même l'inverse de ce que nous proposons. Vous continuez à saisir là où vous saisissez ; l'application se branche dessus. Un projet qui commence par un changement d'outil de saisie échoue une fois sur deux.
C'est la raison d'être du sur-mesure. Nous reprenons vos définitions telles qu'elles sont dans votre classeur, y compris les cas particuliers que personne n'a jamais écrits. Un outil générique vous obligerait à l'inverse à adopter les siennes.
Cela dépend de la source : un import quotidien programmé dans la plupart des cas, une connexion directe à la base quand elle est accessible, ce qui donne des chiffres à la minute.
Oui, l'interface s'adapte à l'écran. En pratique, les dirigeants consultent les indicateurs et les alertes sur mobile, et les tableaux détaillés sur ordinateur.
Cela arrive presque toujours au démarrage, et c'est instructif : l'écart révèle en général une règle appliquée à la main dont personne n'avait conscience. Nous ne mettons pas en service tant que les écarts ne sont pas expliqués.
Une demi-heure ensemble sur le fichier que vous utilisez vraiment, et vous saurez ce qui peut être automatisé. Sans engagement.
Une application branchée sur votre logiciel métier
Votre logiciel métier contient déjà tout. Nous construisons l'application qui en tire ce qu'il ne sait pas montrer : vos chantiers, vos marges, votre production, à jour en permanence.
Prévoir votre activité avant de décider
Un modèle de prévision alimenté par votre historique, avec des hypothèses que vous déplacez vous-même. Vous voyez l'atterrissage avant d'embaucher, d'investir ou de refuser un chantier.
Automatiser un fichier Excel
Vous déposez l'export de votre logiciel métier, l'application renvoie le fichier fini : trié, filtré, mis en forme, prêt à envoyer. Sans macro et sans VBA à maintenir.