Un modèle de prévision alimenté par votre historique, avec des hypothèses que vous déplacez vous-même. Vous voyez l'atterrissage avant d'embaucher, d'investir ou de refuser un chantier.
Une prévision n'a pas pour but de deviner juste. Elle sert à savoir de combien on se trompe, et à comparer deux décisions sur la même base plutôt que sur deux intuitions.
Atterrissage à 12 mois
Hypothèses
Croissance
Taux de conversion
Nouveaux contrats
Chez un groupe de services, la prévision d'acquisition vivait dans un classeur. Chaque question de la direction déclenchait une nouvelle version du fichier.
Au bout de quelques mois, plus personne ne sait quelle version fait référence — ni sur quelles hypothèses reposait celle qui a servi à décider.
Croissance, taux de conversion, nouveaux contrats, évolution des prix : des curseurs plutôt que des cellules. On teste une idée pendant la réunion, pas la semaine suivante.
Le modèle apprend le rythme réel de votre activité à partir de votre historique. Un mois d'août ne ressemble pas à un mois de mars, et une projection linéaire vous ment deux fois par an.
Ce qui est signé, ce qui est probable et ce qui est espéré n'ont pas le même poids. Chaque statut porte sa probabilité et son délai d'encaissement.
Prudent, réaliste, optimiste — ou trois versions de la même décision. Enregistrés, nommés, superposés sur le même graphique.
Le modèle est rejoué sur l'année écoulée et confronté à ce qui s'est réellement produit. Vous savez de combien il s'est trompé avant de lui faire confiance.
Chaque scénario garde les hypothèses qui l'ont produit. Six mois plus tard, on peut expliquer pourquoi on avait décidé cela.
Une projection Excel est un très bon point de départ. Elle atteint sa limite au moment précis où la prévision devient un sujet collectif.
| Une projection Excel | Un modèle acheté | Une application Plouf | |
|---|---|---|---|
| Changer une hypothèse | Une cellule, et on croise les doigts | Souvent impossible | Un curseur, résultat immédiat |
| Comparer deux scénarios | Deux fichiers, deux vérités | Rarement prévu | Superposés sur un graphique |
| Saisonnalité | À recalculer à la main | Générique, pas la vôtre | Apprise sur votre historique |
| Savoir si le modèle est fiable | Aucun moyen | Sur la parole de l'éditeur | Rejoué sur l'année passée, erreur chiffrée |
| Partager avec l'équipe | Par mail, et ça diverge | Par licence | Un lien, une seule version |
| Retrouver les hypothèses d'un choix passé | Impossible | Impossible | Conservées avec le scénario |
Pour une projection unique et ponctuelle, Excel reste plus rapide à mettre en œuvre. L'application se justifie quand la question revient.
C'est ce qui détermine ce qui est honnêtement prévisible. Deux ans permettent de dégager une saisonnalité ; six mois permettent une tendance, pas davantage. Nous le disons avant de commencer, pas après.
Inutile de vous donner quinze curseurs. Trois ou quatre variables sur lesquelles vous avez réellement la main valent mieux qu'un simulateur complet que personne n'ouvre.
Le modèle est appliqué à l'année écoulée comme s'il ne la connaissait pas, puis comparé au réel. Cet écart chiffré, c'est la confiance que vous pouvez lui accorder.
Une embauche, un investissement, un gros chantier accepté ou refusé. La réunion se tient devant le même écran, pas devant quatre versions du fichier.
Deux ans permettent de dégager une saisonnalité fiable. Avec un an, on obtient une tendance et des scénarios comparables entre eux, ce qui reste utile pour décider. En dessous de six mois, nous vous le déconseillons plutôt que de vous vendre une illusion de précision.
Non, aucune prévision ne l'est. L'intérêt est ailleurs : connaître l'ampleur de l'erreur du modèle, et pouvoir comparer deux décisions sur la même base. C'est pour cela que nous mesurons systématiquement l'écart sur l'année écoulée.
Selon les cas. Pour la plupart des activités de TPE et PME, des modèles statistiques classiques donnent de meilleurs résultats qu'un modèle d'apprentissage, parce que l'historique est court. Nous choisissons selon vos données, pas selon la mode.
Oui : un gros contrat signé, une ouverture d'agence, un arrêt d'activité. Ces événements sont saisis à part pour ne pas polluer l'apprentissage de la saisonnalité, et l'application peut aussi neutraliser une année atypique dans l'historique.
Toute personne à qui vous ouvrez l'accès, sans compétence technique : les hypothèses sont des curseurs. Les scénarios sont nommés et conservés, ce qui permet de revenir six mois plus tard sur les hypothèses d'une décision.
Non. Votre expert-comptable produit un prévisionnel formel, souvent annuel, destiné à des tiers. L'application sert au pilotage courant : elle se met à jour toute seule et répond à « que se passe-t-il si… » entre deux points comptables.
Une demi-heure ensemble sur le fichier que vous utilisez vraiment, et vous saurez ce qui peut être automatisé. Sans engagement.
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